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Mardi, 19 avril 2016

Pour la justice climatique, ne les laissons pas faire

Cliimat

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Lundi, 4 avril 2016

Climat ou pétrole il faut choisir : non au sommet des multinationales du pétrole à Pau

Sommet pétroliers Pau

Tout le programme :

La COP21 sur le climat s'est tenue fin 2015 à Paris, mais les majors du pétrole n'en ont que faire. Total a exigé et obtenu en justice de pouvoir explorer le gaz de schiste en France.

Du 5 au 7 avril, cette même multinationale a invité les autres sociétés du secteur (Shell, Exxon, Repsol, BP etc.) à se réunir pour mettre en place des stratégies visant à exploiter les réserves d’hydrocarbures de la planète et des océans jusqu’à leur dernière goutte.

Ne les laissons pas faire. Nous exigeons du gouvernement français :

  • d'arrêter tout type d'aide aux énergies fossiles à commencer par le charbon y compris en cas de dispositif de captage-stockage de CO2
  • d'annuler les permis de forage et de ne plus en délivrer notamment en mer
  • de donner enfin la priorité à la recherche pour les énergies renouvelables et à leur développement
  • de mettre en oeuvre un plan de reclassement des travailleurs des industries travaillant dans les énergies fossiles.

Le Parti de Gauche soutient et participera aux mobilisations organisées par plusieurs associations pour dénoncer la tenue de ce sommet

Lundi, 7 mars 2016

Nucléaire : EPR, prolongation des centrales, il est urgent d'arrêter

Longtemps les tenants du nucléaire nous ont vanté l'indépendance énergétique de la France, la sécurité du nucléaire, son faible coût par rapport aux autres énergies. Pour l'indépendance, on sait depuis le début que c'est une invention puisque la France doit importer l'uranium nécessaire et ce depuis la mine d'Arlit au Niger, exploitée depuis plus de 40 ans par Areva dans des conditions financières injustes pour le Niger et une exploitation qui se fait au détriment de la santé des populations locales.


Fukushima Tchernobyl

Les accidents de Tchernobyl, il y aura 30 ans ce 26 avril et de Fukushima, il y a 5 ans ce vendredi 11 mars, ont montré les limites de la sécurité et ce dans deux types de pays et d'économie très différents. Il suffit d'une centrale nucléaire pour qu'il y ait danger,

Aujourd'hui la sécurité des centrales nucléaires françaises est mise en cause y compris par des pays voisins. Ainsi le canton de Genève a déposé le 2 mars une plainte visant la centrale nucléaire du Bugey pour « mise en danger de la vie d’autrui et pollution des eaux ».
Quarante huit heures plus tard, la ministre allemande de l'environnement appelait à fermer la centrale de Fessenheim. Selon un expert allemand l'incident survenu le 9 avril 2014 aurait été “bien pire” qu’annoncé par les autorités françaises. Un réacteur aurait été momentanément incontrôlable et il aurait fallu procéder à son arrêt d'urgence.

De façon générale, les centrales nucléaires françaises ont pour certaines dépassé la durée de vie de 30 ans pour lesquelles elles ont été majoritairement conçues. Et les incidents sont permanents.

Les groupes électrogènes de secours ne sont pas fiables en cas d'accident

On nous explique que cela n'a pas d'importance et à la demande d'EDF, Ségolène Royal a donné son accord pour une prolongation de 10 ans de plus, soit une durée de vie de 50 ans au lieu des 40 ans qui sont maintenant devenus la norme. L'argument avancé ? Elles « sont déjà amorties, donc produiront une électricité meilleur marché ». Le mythe du nucléaire qui permettrait une électricité bon marché nous est servi depuis des décennies. Mais la sécurité ? Bien sûr nous dit-on l'Autorité de Sureté Nucléaire (ASN) doit donner son avis. Mais on aurait pu attendre d'une ministre de l'environnement qu'elle place en premier la sécurité et non la rentabilité financière.


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Samedi, 13 février 2016

Référendum Notre-Dames des Landes : encore une entourloupe politicienne

Plongé dans ses magouilles politiciennes de remaniement de façade, François Hollande a cru trouver la parade pour permettre à Emmanuelle Cosse d’accepter d’entrer au gouvernement sans trop donner l’impression de s’être vendue pour un plat de lentilles. Il a donc annoncé hier l’organisation d’un référendum local.

Mais immédiatement se posent deux questions : qui seront les électeurs et sur quelle question ? Or une collectivité locale ne peut organiser de référendum ou de consultation que sur un sujet relevant de sa compétence. Qui est compétent pour cet aéroport ? L’Etat semble-t-il puisqu’il a émis la déclaration d’utilité publique. Ensuite pour que le résultat d’un référendum soit validé, il faut la participation d’au moins 50% des inscrits et évidemment la majorité des votants. Enfin quel contenu ? car la réponse peut varier énormément selon la question.

On voit qu’une nouvelle fois, F. Hollande a ficelé une entourloupe politicienne sans se préoccuper de la suite. Après sa volonté de piéger la droite en consitutionnalisant la déchéance de nationalité, il essaie maintenant de duper les opposants à l’aéroport de Notre-Dame des Landes.

Assez de tergiversations, cet aéroport doit être abandonné. Le Parti de Gauche appelle à se joindre au rassemblement national contre ce projet et les expulsions qui aura lieu le samedi 27 février.

Lundi, 8 février 2016

Notre-Dame des Landes : Retailleau pas touche à la ZAD

Bruno Retailleau, nouveau président de la région Pays de La Loire, est un ardent défenseur de l'aéroport de Notre-Dame des Landes. Il ne supporte pas que des citoyens remettent en cause sa vision productiviste et sa volonté de construire cet aéroport à tout prix.

Tout juste élu,il a été rencontrer Manuel Valls pour lui demander l'intervention des forces de l'ordre pour expulser les habitants de la zone envisagée pour la construction. Il a été conforté dans le fait que les travaux allaient commencer entre maintenant et l'automne. Mais cela ne va pas assez vite à son goût.

Vous voulez exprimer votre soutien contre l'offensive de B. Retailleau ?

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