L'activité des parlementaires intéresse la presse, et c'est une bonne chose pour notre démocratie. Il faut dire que les services de l'Assemblée, à travers les fiches mises en ligne, contribuent fortement à cet effort de transparence sur le travail des député-e-s.

La mode est aux classements dans tous les domaines, ce qui peut se discuter. Mais j'avoue que me retrouver cette fois deuxième au plan national pour la présence en 2010, dans l'étude menée par Lyon Capitale (essentiellement sur les député-e-s du Rhône) est flatteur. Voici le lien vers l'article qui détaille la méthodologie (prise en compte des six critères suivants : présence en commission, nombre de prises de paroles en commission, présence en séance publique, nombre de prises de paroles en séance publique, nombre de propositions de lois présentées et nombre de rapports rendus), et le document de synthèse. Mon seul regret : que Lyon Capitale confonde PG et PCF.

Mais c'est aussi surprenant : j'ai le sentiment d'être très accaparée par mes responsabilités au Parti de Gauche et de ne pas être aussi présente à l'Assemblée que souhaitable... Où est la clé de ce mystère ?