Vendredi, 27 mai 2011

Nuit des écoles dans Paris centre

A Paris, c'est ce vendredi 27 mai qui a été retenu pour la Nuit des écoles.

Deux lieux de rendez-vous :

  • le collège César Franck, dans le 2e, entre 18h30 et 20h30, où vous pourrez parler des questions communes à l'école et au collège avec les FCPE de César Franck et de l'école de la Jussienne (5, rue de la Jussienne)
  • l'école Saint Merri, dans le 4e, de 19h à 22h, où tou-te-s les parents d'élèves et enseignant-e-s de Paris centre sont convié-e-s, pour débattre dans la convivialité, avec un pot pour terminer la soirée (11, rue Saint Merri / 16, rue du Renard).

En déplacement dans le midi, je ne pourrai pas m'y rendre, mais je tiens à vous signaler ces rencontres bien nécessaires dans le contexte actuel.

Vendredi, 6 mai 2011

Défendons les CMPP !

Derrière ce sigle, se trouvent les centres médicaux-psycho-pédagogiques. Ces structures proposent un suivi des enfants et adolescents qui rencontrent des difficultés psychiques, affectives, sociales et scolaires, par un travail alliant soins psychiques et aide psychopédagogique spécialisée. Ils fonctionnent grâce, entre autres, à des personnels de l'Éducation nationale. Les suppressions de poste frappent les personnels spécialisés aussi bien dans les Réseaux d'aide spécialisés (Rased) propres à l'Éducation nationale que dans les CMPP parisiens, mettant en cause un travail qui a fait la preuve de son efficacité depuis longtemps.

C'est pourquoi je vous invite à signer cette pétition en ligne.

Le centre de Paris avait déjà perdu à la rentrée 2009 le centre d’adaptation psycho-pédagogique de la rue Neuve-Saint-Pierre, qui fonctionnait sans personnel de l'Éducation nationale mais en lien étroit avec le Rased. Il faut arrêter la casse !

Ces suppressions de postes entrent bien entendu dans la politique générale de diminution du nombre de fonctionnaires. Mais ici, il faut aussi établir le lien avec le projet de loi dit "droits et protection des personnes faisant l'objet de soins psychiatriques", qui va bientôt revenir devant l'Assemblée. Ce texte développe une approche de la psychiatrie qui tient moins du médical que l'affichage sécuritaire. D'un côté, il facilitera les mesures visant à imposer des soins sans évaluation très probante des nécessités, de l'autre, il introduira la possibilité de soins sous contrainte à domicile, sans donner les moyens d'un suivi autre que médicamenteux...

Et pendant ce temps, le travail de prévention dès l'enfance est remis en cause.

Les plus fous ne sont-ils pas ceux qui gouvernent ainsi ?

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