Après Christine Boutin,
obligée de renoncer à sa mission peu convaincante sur la
mondialisation mais quand même rémunérée à hauteur de 9500 euros
(quel Parisien n'a pas fait le parallèle avec le fameux rapport
Xavière Tiberi ?).
Après les ministres obligés de renoncer à cumuler leurs indemnités avec leur retraite de parlementaire, Alain Joyandet (avion privé et permis de construire illégal) a décidé de jeter l'éponge, entraînant dans sa chute Christian Blanc, l'amateur de cigares aux frais de la République.
Interdiction de cumul ministre-mandat électif
En réalité à chaque fois, il s'agit de dresser un écran de fumée devant des situations encore plus inadmissibles. Dans un billet précédent, je donnais la liste des ministres cumulards : sur 40, 25 ont au moins un mandat électif local dont 7 ont ajouté à leur précédent mandat celui de conseiller régional. Peut-on sérieusement être maire, conseiller régional et ministre ? Ainsi en renonçant au cumul indemnités de ministres et retraites de parlementaires, ils sont sauvé leur cumul ministre-élu qui est pourtant encore plus scandaleux car en plus du cumul d'indemnités, ils ne remplissent pas à temps plein le mandat qui leur a été confié au nom du peuple français.

Élu ne doit pas devenir un métier. C'est un mandat confié par les électeurs pour représenter le peuple à un niveau donné des institutions afin d'agir au bénéfice de l'intérêt général et non de la somme des intérêts particuliers.








