Au moment où PS et UMP se vautrent dans les délices de l'affaire Jouyet/Fillon qui n'intéresse guère les français mais où la complaisance du chef de l'état pour ses amitiés personnelles passent visiblement avant le le service de l'état, je suis scandalisée par les informations parues ce jour sur ce qui s'est réellement passé à Sivens dans la nuit du 25 au 26 octobre, nuit où Rémi Fraisse a trouvé la mort en ayant reçu une grenade offensive tirée par les gendarmes.

Selon les informations publiées aujourd'hui par Le Monde et Mediapart, le commandant du groupement de gendarmes mobiles présent sur place a déclaré que le préfet du Tarn leur "avait demandé de faire preuve d'une extrême fermeté vis-a-vis des opposants par rapport à toute forme de violences envers les forces de l'ordre".

Aujourd'hui, suite à une question au gouvernement des députés EELV, Bernard Cazeneuve, ministre de l'intérieur a démenti cet ordre. Qui ment ? le gendarme ? pas crédible. Le Préfet ? si c'est le cas, il doit être immédiatement sanctionné.

Mais ne serait-ce pas le ministre qui ment ?