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Vendredi, 9 mars 2012

Mon intervention au meeting de Rouen

Mardi 6 mars s'est déroulé le meeting du Front de Gauche à Rouen. Jean-Luc Mélenchon, Pierre Laurent et moi-même étions présents devant 10 000 personnes réunies au Parc des expositions. Dans mon intervention, dont vous trouverez la vidéo ci-dessous, j'ai abordé la situation extrêmement difficile des travailleurs et des travailleuses victimes des licenciements alors même que leurs entreprises font des bénéfices, en citant notamment le cas des 149 licenciées des 3 Suisses, dont certaines étaient présentes dans la salle, après avoir manifesté devant l'Assemblée Nationale dans l'après-midi. J'ai également rendu hommage aux salariés de Sodimédical, de Fralib, ou de Gandrange qui se battent contre les licenciements abusifs et les délocalisations, et donc les luttes inspirent le Front de Gauche. La planification écologique était aussi au programme de mon intervention.



Lundi, 5 septembre 2011

Soutien aux salarié-e-s de Fralib (Thé de l'Éléphant)

J'ai déposé deux questions écrites au sujet du devenir de l'usine Fralib (Thé de l'Éléphant) et de ses 182 salarié-e-s. Comme précisé dans le communiqué envoyé à la presse dans la foulée, cette entreprise, société propriétaire de la marque « Thé de l'Éléphant », appartient au groupe international Unilever. Ses salarié-e-s luttent depuis près d’un an contre la délocalisation de l'activité du site de Gemenos (Bouche-du-Rhône) implanté depuis 120 ans et pour le maintien de l’emploi.

Or, depuis le 31 août, les salarié-e-s reçoivent leur lettre de licenciement. Depuis le 2 septembre, ils occupent l'usine, tandis que le mardi 6 septembre, trois syndicalistes sont convoqués au tribunal de Nanterre, pour le motif « d’atteinte à l’honneur d’Unilever ».

J'ai donc déposé

  • une question écrite au ministre de l'Économie, des finances et de l'industrie au sujet de la perte de savoir-faire industriel que représente la fermeture de ce site,
  • une question écrite au ministre du Travail, de l'emploi et de la santé quant aux conséquences sociales du refus de mettre en œuvre le projet de reprise sous forme de coopérative réclamé par les salarié-e-s.

Solidaire des salariés de Fralib en lutte, je demande instamment aux ministres de prendre en considération le projet alternatif de reprise en coopérative dont la viabilité économique a été établie par le comité d'entreprise.

Voici le texte des questions (avec le formalisme propre à ce mode d'interpellation officielle)

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