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Mardi, 22 novembre 2011

Quatrième jour de carence des arrêts-maladies : le gouvernement recule

Suite à l'annonce de François Fillon, voici le communiqué que je viens d'adresser à la presse.



Mercredi dernier, lors des questions d'actualité à l'Assemblée nationale, la députée Martine Billard interpellait le Gouvernement, à propos de l'ajout d'un quatrième jour carence pour le paiement des indemnités journalières dans le secteur privé, et un premier jour de carence dans la fonction publique. Encouragée par le discours du Président de la République sur les fraudeurs à l'assurance maladie, la majorité mettait tous les assurés sociaux dans le même sac.

Aujourd'hui, le Premier ministre Fillon recule sur ce quatrième jour de carence, reprenant des critiques soulevées la semaine dernière par Martine Billard. Il risquait de ne pas être pris en charge par les employeurs, notamment dans les PME, puisque cela relève des conventions collectives.

Martine Billard salue cette reculade de la droite qui résonne comme une victoire. Elle appelle toutefois à rester vigilants pour que le couperet ne tombe pas sur d'autres catégories sociales.

Mercredi, 16 novembre 2011

Question au gouvernement : indemnités journalières, jours de carence et fraudes

Le gouvernement a donc décidé d'imposer une journée de carence supplémentaire aux salarié-e-s du privé et aux fonctionnaires. Sous couvert de réduction des déficits, et avec un violent discours de lutte contre les fraudes, ce sont encore et toujours les droits sociaux qui régressent. Seuls les moins fortuné-e-s sont exposé-e-s à des punitions collectives sous prétexte de dérapages individuels isolés, tandis que les plus riches restent dans l'impunité.

J'ai donc interrogé le gouvernement à ce sujet cet après-midi. Voici la vidéo,





et ici le texte de mon intervention.

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Lundi, 5 septembre 2011

Soutien aux salarié-e-s de Fralib (Thé de l'Éléphant)

J'ai déposé deux questions écrites au sujet du devenir de l'usine Fralib (Thé de l'Éléphant) et de ses 182 salarié-e-s. Comme précisé dans le communiqué envoyé à la presse dans la foulée, cette entreprise, société propriétaire de la marque « Thé de l'Éléphant », appartient au groupe international Unilever. Ses salarié-e-s luttent depuis près d’un an contre la délocalisation de l'activité du site de Gemenos (Bouche-du-Rhône) implanté depuis 120 ans et pour le maintien de l’emploi.

Or, depuis le 31 août, les salarié-e-s reçoivent leur lettre de licenciement. Depuis le 2 septembre, ils occupent l'usine, tandis que le mardi 6 septembre, trois syndicalistes sont convoqués au tribunal de Nanterre, pour le motif « d’atteinte à l’honneur d’Unilever ».

J'ai donc déposé

  • une question écrite au ministre de l'Économie, des finances et de l'industrie au sujet de la perte de savoir-faire industriel que représente la fermeture de ce site,
  • une question écrite au ministre du Travail, de l'emploi et de la santé quant aux conséquences sociales du refus de mettre en œuvre le projet de reprise sous forme de coopérative réclamé par les salarié-e-s.

Solidaire des salariés de Fralib en lutte, je demande instamment aux ministres de prendre en considération le projet alternatif de reprise en coopérative dont la viabilité économique a été établie par le comité d'entreprise.

Voici le texte des questions (avec le formalisme propre à ce mode d'interpellation officielle)

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Lundi, 27 juin 2011

Contre la fermeture du centre d’hébergement parisien pour femmes

La nouvelle est tombée la semaine dernière. Les restrictions budgétaires décidées par le gouvernement sont telles que le Samu social fermera à la fin du mois l'unique centre d'hébergement d'urgence géré par ses soins et qui accueille des femmes à Paris. Vous trouverez ci-dessous le communiqué que j'ai adressé à la presse vendredi, au nom de Parti de Gauche.

Mercredi 29 juin à 18h30, un rassemblement se tiendra devant le centre d'hébergement promis à fermeture, au 66, boulevard Richard Lenoir dans le 11e arrondissement (métro Saint Ambroise ou Richard Lenoir) à l'appel de nombreuses organisations (dont : CNDF, Maison des femmes de Paris, Coordination Lesbienne en France, Planning Familial, Marche Mondiale des Femmes...).

Oui, c'est l'heure du concert à Stalingrad, mais rien n'empêche de courir de ce rassemblement au meeting unitaire qui commence à 20 heures !


Communiqué de presse

Étranglé par l'État, le Samu social ferme sa porte aux femmes

Le 20 mai, lors du Conseil d'administration du Samu social de Paris, le gouvernement a fait connaître une baisse de 25 % des financements d'État destiné à ce Groupement d'intérêt public, dont il abonde le budget à hauteur de 92 %. Conséquence immédiate : le centre d'hébergement d'urgence Yves Garrel fermera ses portes au 30 juin. Premières victimes : les femmes. C'était en effet le seul centre d'hébergement géré par le Samu social de Paris à leur proposer des places. Si une solution provisoire a été trouvée pour les hommes qui y étaient également accueillis, l'État refuse de financer un nouveau centre destiné aux femmes.

Ces modestes 38 places faire cruellement défaut dans un contexte de pénurie généralisée. Il manque 13 000 places d'hébergement en Ile-de-France, et les autres associations ont déjà trop peu de places pour le public féminin, pourtant particulièrement vulnérable. Le gouvernement UMP réduit également les budgets pour l'accueil en hôtel.

L'affirmation « décomplexée » du mépris des pauvres se traduit par la mise en danger des plus précaires. Quitte à remettre en cause les principes de droit au logement et à l'hébergement opposable.

Le Parti de Gauche exige le rétablissement sans délai des crédits nécessaires au maintien de places d'hébergement dans leur ensemble et singulièrement pour les femmes à Paris.

Mardi, 7 juin 2011

Question au gouvernement : Carrefour et la rémunération des salarié-e-s

Cet après-midi, j'ai questionné le gouvernement sur les conséquences pour les rémunérations des salarié-e-s de sa politique en faveur des actionnaires, en partant de l'exemple de Carrefour. Cette entreprise aux mains de Bernard Arnaud dégage des bénéfices considérables, joue de tous les arrangements possibles pour diminuer ses impôts mais refuse les hausses de salaires demandées par les syndicats, alors que l'immense majorité des salarié-e-s ne perçoivent guère plus que le SMIC.

Voici la vidéo de ma question et de la réponse de Xavier Bertrand.





Il est à noter que comme d'habitude, quand nous leur disons "salaire", ils répondent "prime"... et donc, ni stabilité, ni cotisations sociales. C'est ainsi que les libéraux creusent les déficits pour ensuite hurler à la faillite et prétendre justifier les régressions.

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