Tag - grande distribution

Fil des billets - Fil des commentaires

Mardi, 7 juin 2011

Question au gouvernement : Carrefour et la rémunération des salarié-e-s

Cet après-midi, j'ai questionné le gouvernement sur les conséquences pour les rémunérations des salarié-e-s de sa politique en faveur des actionnaires, en partant de l'exemple de Carrefour. Cette entreprise aux mains de Bernard Arnaud dégage des bénéfices considérables, joue de tous les arrangements possibles pour diminuer ses impôts mais refuse les hausses de salaires demandées par les syndicats, alors que l'immense majorité des salarié-e-s ne perçoivent guère plus que le SMIC.

Voici la vidéo de ma question et de la réponse de Xavier Bertrand.





Il est à noter que comme d'habitude, quand nous leur disons "salaire", ils répondent "prime"... et donc, ni stabilité, ni cotisations sociales. C'est ainsi que les libéraux creusent les déficits pour ensuite hurler à la faillite et prétendre justifier les régressions.

Vendredi, 11 février 2011

Deux victoires !

Je vous avais fait part dans mon billet d'hier des conséquences de la politique de destruction des postes dans l'Éducation nationale à Paris. Ce matin, le Rectorat a reculé sur la fermeture de classe initialement prévue à la maternelle de la rue des Archives ! Une belle victoire à porter au crédit de la mobilisation, parents et enseignants ensemble pour la défense de l'école publique. Dans le même temps, nous savons que les objectifs d'ensemble restent inchangés, et que le Rectorat va tenter de prendre ailleurs ce qu'il a perdu ici. Espérons que cela ne se fasse pas au détriment d'une école rencontrant plus de difficultés. Comme le proclame la banderole de l'école : "pas de fermeture de classe, ni ici, ni ailleurs !" Il reste donc à se mobiliser pour un changement d'ensemble de la politique éducative et, plus largement, en matière de services publics.

10.09.07-Franprix_Bretagne.JPG D'autre part, l'intersyndicale du commerce (CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO, et SUD), réunie sous le signe Clic-P, vient de faire connaître un jugement en référé du Tribunal de grande instance de Paris, rendu hier. Les sociétés Monop, Avidis, Touatis et Zoveco Dis, qui exploitent des magasins sous enseignes Monop, Franprix et G20, ont été enjointes de respecter les règles sur le repos dominical en vigueur à Paris, sous astreinte de 6000 € par infraction constatée. Elles devront cesser d'employer des salariés, au plus tard à 13 heures le dimanche et faire le choix de fermer le dimanche ou le lundi.

J'avais alerté sur les manquements à la loi des grands commerces alimentaires et questionné le gouvernement à ce sujet. Fin septembre, j'avais enregistré avec joie une victoire locale : le Franprix de la rue de Bretagne dans le 3e était rentré dans la légalité. Sa devanture ne clame plus la violation de la loi, les horaires du dimanche ont été grattés et pas remplacés... Action après action, nous arriverons à imposer le respect de loi !

Mercredi, 9 juin 2010

Question orale sans débat sur l'ouverture des commerces alimentaires le dimanche

Dans un article publié sur mon blog au mois de mai, je dénonçais déjà l'ouverture des commerces alimentaires le dimanche après 13h et ce en totale illégalité.

J'ai donc évoqué le problème hier -mardi 8 juin- lors des questions orales sans débat.


Lire la suite...